Pieds manquants, calendrier de traitement, fertilisation... Pour un viticulteur, la liste des données à enregistrer est longue, surtout pour ceux qui se tournent vers une certification environnementale HVE (Haute Valeur Environnementale) ou Bio. Pour s’y retrouver, certains font le choix d’un logiciel de traçabilité viticole synchronisé sur ordinateur et Smartphone. Découvrez leur témoignage.
Face à une demande croissante des consommateurs, les exploitations viticoles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers une certification environnementale. Parfois à vitesse grand V. Lorsqu’il arrive au domaine Remoissenet Père et Fils (21) en tant que nouveau chef de culture, Jean-Luc Parent a pour objectif « de faire certifier le domaine le plus vite possible en HVE, puis en Bio ».
Le plus pressant selon lui : mettre en place un outil de traçabilité. « Nous avons choisi Geofolia pour ses tarifs, mais aussi pour sa facilité de mise en place. Il y a peu de paramétrage à la mise en route. On trace directement ses parcelles, en cartographie avec des points, on complète quelques fiches de renseignements et c’est prêt. »
Jean-Luc Parent, chef de culture, domaine Remoissenet (21)
Autre avantage pour ce professionnel : la rapidité de traitement de l’information. « Le soir, j’enregistre tous les travaux effectués dans les vignes. Pour les traitements phyto, j’enregistre même à l’instant T. Le matin je prépare les bouillies, et je définis un parcours pour les tractoristes. Quand ils viennent remplir à nouveau, j’ai juste à sortir le téléphone et à pointer les parcelles qui viennent d’être traitées. C’est un avantage de Geofolia : l’application est très ergonomique, et le téléphone se synchronise très vite avec l’ordinateur. »
Frédéric Belmas, Mas Alart (66)
Sensible à « la présentation agréable du logiciel », le vigneron se souvient de l’époque « des calepins que l’on mettait trois quart d’heure à retrouver ». Pour lui, « avec le logiciel il y a un vrai gain de temps dans la recherche de l’information. Tout est centralisé, et donc accessible immédiatement. » En conversion Bio depuis 2019, Frédéric Belmas ne laisse rien au hasard. « Avant un contrôle, je vais faire un tour sur le logiciel, pour voir si tout est en ordre. Ça me rassure, et ça rassure aussi le contrôleur. Il voit que ça tient la route. »